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Les formalités dans la construction d’une terrasse

Pour cuisiner à l’extérieur et profiter du beau temps, rien de tel que les grands moments de grillade en famille ou entre amis durant l’été. Alliant résistance et esthétique, beaucoup opte pour la construction d’une terrasse.

Différentes réglementations sont à respecter dans le cadre de la construction.

Les règles en vigueur dans la construction d’une terrasse
Il existe plusieurs types de terrasses, en fonction des goûts de chacun et des besoins : terrasse en bois, en pierres naturelles, en cosse de riz ou en carrelage.

Si la construction est entreprise par un propriétaire, la construction d’une terrasse sans couverture ne requiert pas de déclaration de travaux, dans la mesure où la construction est opérée de plain-pied, c’est-à-dire sans surélévation.

Par contre, si la terrasse est surélevée à plus de 40 à 60 cm par rapport au terrain, un permis de construire est requis en fonction des règles locales de la commune.

Pour les copropriétaires, l’autorisation du syndic est requise avant d’entreprendre des travaux lorsque ces travaux vont modifier l’aspect général de l’immeuble, des sols et des murs. C’est notamment le cas lorsque l’étanchéité peut être remise en cause.

Remarques

Il arrive bien souvent que la surface de la terrasse ainsi que celle de l’habitation vienne modifier le montant en totalité de la taxe d’habitation. Il s’agit principalement d’une révision à la hausse.

De même, s’il d’agit d’une construction d’une terrasse couverte en permanence, le montant de la taxe augmentera également du fait de la construction de la terrasse.

Par ailleurs, il est important de se renseigner auprès des services locaux en matières foncières, car en principe, à chaque localité correspond une réglementation propre.

Lorsque la terrasse n’est ni couverte ni surélevée, aucun permis ni aucune déclaration est requise. Dans le cas contraire, il faudra se renseigner auprès de la Mairie.

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Les avantages à investir dans une résidence sénior

Une étude menée au sein de l’Insee a démontré que les seniors de plus de 60 ans vont davantage augmenter en termes de nombres, jusqu’à constituer 31% de la population en 2035. Ainsi, pour nos parents et pour nos grands-parents, les besoins sont grandissants pour des logements rassurants et vivables.

Le principe des résidences seniors

Les résidences seniors doivent en principe être vivables, confortables et rassurants. Il s’agit de résidence ciblée, pour personnes âgées. On constate depuis plusieurs années que ces bâtiments fleurissent presque partout sur le territoire. Généralement, ce type de logement est considéré comme étant un placement à revenu élevé assorti d’une fiscalité jugée comme étant « paradisiaque ».

Pour ce faire, le logement destiné à la résidence séniors doit en principe être acheté avec des meubles. Il est ensuite laissé au soin de la gestion d’un exploitant. En principe, les résidences séniors ont été établis pour des personnes valides occupant des appartements meublés en totalité ou en partie.

Des logements en fonction des besoins

Les résidences disposent de plusieurs équipements collectifs, en fonction de la qualité et du standing des résidences seniors. Il s’agit en principe de restaurant, de jardin, de salle de télévision, de bibliothèque, de salle de sports et de piscines.

Il faut savoir que la réussite du placement va dépendre de la qualité du programme proposé ainsi que de la gestion et l’exploitation de la résidence, ainsi que les loyers et le contrat de bail assortis à la résidence.

Par ailleurs, dès l’acquisition, il faut d’ores et déjà penser à la revente le cas échéant. En effet, il n’est pas toujours chose aisée d’envisager de revendre, notamment à cause de toutes les formalités que les résidences seniors vont nécessiter. Il faut, savoir que la valeur des résidences est déterminée en fonction des loyers.

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Les aides apportées aux primo-accédant : les chiffres clés

Selon des études menées récemment, 70% des projets immobiliers des jeunes primo-accédant ont été entrepris et engagés grâce à de l’aide. Il s’agit d’une aide au logement que le gouvernement apporte.

L’importance de l’aide pour les primo-accédant

En France, on compte près de 800 000 transactions réalisées l’an dernier en 2016, avec plus de 70% des réalisations financées par les différentes aides proposées par le Gouvernement. Pour la première fois, on a compté plus de 500 000 ménages qui ont pu accéder à la propriété pour la première fois. Ces chiffres démontrent l’efficacité des aides et notamment, la hausse notable de l’accession à la propriété.

Les taux de crédit ont en effet été révisés à la baisse, assortis par divers soutiens qu’ont apportés les dispositifs de crédits et d’aides proposés. Par ailleurs, si récemment, le Gouvernement a annoncé un coup de rabot sur les aides, le Crédit Foncier, société spécialisée dans les financements et services immobiliers, soutient une étude qui démontre l’importance du Prêt à Taux Zéro (PTZ), du Prêt à l’Accession Sociale (PAS) et de l’APL accession dans le cadre des transactions immobilières dans le pays.

Le Prêt à taux Zéro

Le prêt à taux zéro, selon cette étude, a servi à financer plus de 98% des opérations immobilières en France. Dans ces statistiques, 21% de ces opérations concernent des primo-accédant. On compte généralement 6 opérations sur 10, qui ont été financées grâce à un Prêt à Taux Zéro.

Le Prêt à l’Accession Sociale

Le marché du Prêt à l’Accession Sociale ou PAS a également beaucoup évolué au cours de ces dernières années et principalement en 2016. En somme, la hausse dans le cadre du PAS a été de plus de 30% en seulement une année, soit plus de 70 000 opérations réalisées grâce au PAS en 2016.

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Acheter un appartement neuf à la montagne, combien ça va coûter ?

Ce n’est pas l’offre qui manque quant aux biens immobiliers en montagne. Il y en a pour tous les goûts, pour tous les besoins et pour tous les budgets. Diverses propositions sont disponibles en fonction de vos goûts.

Cependant, si l’offre est abondante, les prix sont tout de même relativement élevés. Le foncier est rare dans les montagnes et la construction revient toujours beaucoup plus chère que dans les constructions traditionnelles.

Des appartements de luxe

Les prix des appartements de luxe en montagne varient entre 680.000 euros à 1.095.000 euros suivant la superficie et le luxe ainsi que les équipements proposés. Cependant, il existe également d’autres appartements moins coûteux proposés, en fonction de la localisation du bien immobilier. Ces derniers s’élèvent généralement à 700 000 euros.

Opter pour un chalet

A côté des appartements, des chalets sont également disponibles. Généralement, le prix de ces chalets commence à 7500 euros le mètre carré. Il s’agit de chalet doté de piscine intérieure, de jaccuzzi qui mesure entre 250 à 350 m2 avec 5 pièces en moyenne. Cependant, en fonction des situations de ces chalets, le prix peut aller jusqu’à 700 000 euros, notamment lorsque le chalet est placé au pied d’un domaine ou d’une montagne. Le standing ainsi que les équipements sont également déterminants.

Des petites stations à petit prix

Pour ceux qui disposent d’un budget beaucoup plus restreint, des petites stations sont également proposées. Celles-ci sont moins chères que les appartements de luxe et les chalets. Cependant, elles sont dotées des liaisons vers les « grandes ».

Les petites stations s’élèvent en principe à 100 000 euros. Cependant, il faudra noter que le prix peut toujours varier en fonction du standing de la résidence et du lieu de sa localisation.